Anthropologie & Feux de forêts

➡️ Cette chronique fait partie de l’épisode 515 de Podcast Science ⬅️

Une des catastrophes de 2010 au Québec

Printemps 2010. Canada. Québec. Nous sommes le 25 Mai 2010 en Haute-Mauricie et vers 22 heures la foudre déclenche un feu. À l’abri des regards, parmi les 17 288 coups de foudre qui ont touché le sol ce jour là, il en a fallu d’un qui allume la mèche à cet endroit.

Le lendemain les flammes sont si intenses qu’elles s’échappent des cimes des pourtant très grands arbres. Une masse épaisse de nuages noires qui en résulte recouvre le ciel. Début d’après-midi (14h30), les premiers canadairs (de la SOPFEU : Société de protection des forêts contre le feu) arrivent sur-place. À vos masques, pour éviter d’inspirer des cendres. À vos voitures, il va falloir quitter la zone. Il y a d’ailleurs eu une pénurie d’essence. Tout un village de plus de 1000 personnes est évacué dans une ville à 100 km de là.

Vidéo de Chanook Newashish (25 Mai 2010) :

Dérèglement climatique

On connaît la chanson. Du dérèglement climatique que nous vivons résulte une augmentation de la température moyenne sur Terre ; avec notamment des pics de chaleurs de plus en plus longs et de plus en plus intenses. Ce dérèglement climatique fait donc exploser la fréquence des feux de forêts mais aussi leur sévérité, intensité et surface brûlée. Il n’a jamais été autant d’actualité de parler de « saison des feux de forêts ». Pour notre feu de forêt de 2010 pris en exemple, 18 000 hectares ont été brûlés au total. Il a fallu plusieurs jours pour le maîtriser et un mois pour complètement l’éteindre.

Au total cette année là au Canada, en 2010, c’étaient environ 3 millions d’hectares de forêt qui se sont envolés en fumée. 3 millions, c’est ce qu’on estime de brûlé en moyenne chaque année au Canada, pour plus de 8 000 départs de feu. 3 millions d’hectares ça représente… euh… c’est grand. Très grand. Mais 3 millions ce n’est rien à côté de ce qu’ont subit les forêts canadiennes durant l’année 2023. En 2023, ce sont presque 17 millions d’hectares de superficie brûlée. Pour vous donnez une idée de l’immensité, 17 millions d’hectares de forêt, c’est ce que représente la totalité des forêts françaises métropolitaines réunies. (Au Canada on compte 367 millions d’hectares de forêts !)

Noémie Gonzalez Bautista

Les feux de forêts augmentent à cause du dérèglement climatique. Ok. Ça c’est vrai de manière globale. Sur toute la planète. Mais en réalité, ce n’est pas uniquement à cause de ça. On peut ajouter au moins un autre facteur en cause. Ce serait aussi parce que les forêts sont mal gérées. C’est en tout cas ce que souligne, parmi d’autres, Noémie Gonzalez Bautista, anthropologue chercheuse à l’université Laval à Québec. Pour cette petite chronique, je vais donc vous parler des feux de forêts. Certes. Mais à travers le point de vue anthropologique des gestions des forêts boréales canadiennes que propose la chercheuse.

Et ce feu de forêt de 2010 que j’ai pris un exemple a été son premier cas d’étude du lien entre les catastrophes et les différentes populations humaines concernées. Noémie Gonzalez Bautista travaille en sein du centre interuniversitaire d’études et de recherches autochtones (CIÉRA). Le mot clé étant « autochtone » donc. Car oui, en 2010, les habitants du village nommé Wemotaci qui a été évacué sont issus des peuples autochtones. Et là, toute de suite, ça prend une autre dimension. Une dimension politique.

Des violences symboliques au catastrophique

Politique oui. Car « bizarrement », comme partout sur Terre, les premiers touchés par ce genre de catastrophes sont des populations les plus défavorisées, voire ostracisées ou méprisées. Partout sur la planète, celles et ceux qui subissent le plus violemment les catastrophes liées au dérèglement climatique sont déjà celles et ceux qui subissent violemment les inégalités sociales.

Quand il y a un feu de forêt par exemple, parmi les personnes évacuées, ce sont à chaque fois les populations autochtones les plus représentées. Ce que je veux dire par là, c’est que ce sont les premiers touchés par les feux de forêt. « Dans ce contexte, l’intensification des feux de forêt se cumule avec les inégalités sociales historiques et contemporaines pour produire un impact disproportionné des feux de forêt sur les territoires et communautés autochtones. » (Gonzalez Bautista, 2023)

Pour notre exemple au Québec, la communauté Wemotaci n’est pas à son premier feu de forêt. Montrant d’ailleurs un peu que ce sont toujours les mêmes qui subissent de plein fouet en premier les conséquences du dérèglement climatique. En 2010, les habitants ont été évacué à La Tuque, la ville située à 100 km plus loin. Certains de ses habitants, dits guerriers de feux, sont malgré tout restés surplace pour combattre le feu et protéger le village. Les pompiers de professions (SOPFEU) sont arrivés bien plus tard donnant lieu à quelques embrouilles, mais je vais omettre ça pour raccourcir la chronique. Si les détails vous intéressent, je vous renvoie vers son mémoire de recherche autour de cet événement en Mai 2010.

Deux manières de fonctionner

La première journée, les guerriers de feux étaient seuls face aux flammes. Il a fallu attendre début d’après-midi (14h30) pour voir les premiers canadairs et qu’encore plus tard arrivent surplace les pompiers de profession. De quoi créer des tensions, quand ton village part en lambeau en attendant les pompiers de longues heures.

Et des tensions, il y en a eu, entre d’un côté les locaux restés surplace et de l’autre les pompiers de profession. Ils ont littéralement combattu le feu plusieurs jours en parallèle sans s’entendre. Les uns cherchent à sauvegarder leur village et leur communauté à tout prix, et les autres ont pour rôle protocolaire de sauvegarder les ressources de la forêt (et à la limite les infrastructures qui ont de la valeur aux yeux du gouvernement). Alors, imaginez maintenant quand les pompiers se sont retirés le premier Dimanche parce que jour de repos. De quoi laisser médusés les locaux.
Pour faire simple, les tensions étaient donc avant tout dues à deux modes de fonctionnement différents. Après des concessions et adaptations des deux côtés sur les points précédemment soulignés, la collaboration a pu se réaliser !

Anthropologie : la mise en lumière de l’humain

À partir de son mémoire, Noémie Gonzalez Bautista à développer un doctorat plus largement sur les feux qu’ont subi cette même zone du Canada en 1977, 1997 et 2010, liant alors ses deux spécialités que sont l’écologie et l’anthropologie. Elle met petit à petit notamment en avant que la gestion des feux de forêts devraient être mieux réalisée en prenant en compte bah… les premiers concernés, et en publie un papier en 2023.

Ça paraît logique comme ça, de prendre en compte leurs voix et leurs avis à celles et ceux qui vivent au contact de la forêt et connaissent le terrain et l’environnement depuis longtemps. Mais pourtant les décisions sont toujours hiérarchiques verticales voire coloniales où les colons occidentaux ne prennent pas en compte les connaissances et savoir-faire des peuples autochtones, des peuples des Premières Nations. Et ça c’est le cas depuis le XVIIème siècle et la colonisation.

Les Peuples des Premières Nations

Les Peuples des Premières Nations, c’est une expression qui rassemblent tous les peuples autochtones de manière hétérogène. La communauté Wemotaci du Québec fait par exemple partie de la nation Atikamekw. Parmi toutes ces communautés, peu voire aucune sont autonomes. Ils sont plus sous la tutelle de l’État telles des réserves avec un pan de forêt. Ces populations représenteraient aujourd’hui entre 5 % et 8 % de la population du Canada : quelque chose autour de 2 millions de personnes. Pour toute la région boréale on compte 600 communautés au total (Christianson et al., 2022 ; au moins 10 communautés des Premières Nations sont reconnues au Québec).

La village de Wemotaci, pour garder notre exemple, n’existe que depuis 50 ans. Car la plupart des peuples des Premières Nations étaient semi-nomades. La situation actuelle de 1500 à 2000 personnes sédentarisées à Wemotaci existent donc réellement que depuis les années 1970. Et ça, un peu par la force des choses, par des déplacements et une gestion des forêts majoritairement dominée par des décisions gouvernementales voire coloniales.

Images d’archives 1972 sur la réserve indienne de Wemotaci :

La gestion coloniale des forêts

Car, oui, petit rappel, le Canada repose sur un système historique colonial de l’exploitation des ressources locales, dont le bois des forêts boréales. Aujourd’hui, la politique dominante est claire (Ministère Provincial des Forêts, de la Faune et des Parcs) : il faut éviter à tout prix le feu pour sauvegarder le bois. C’est une politique d’exclusion du feu.

Bon. Pour atténuer cette politique de décisions strictement verticales, il y a des subtilités dans chaque province du pays. (Au Québec il y a par exemple en plus la SOPFEU : Société de protection des forêts contre le feu.) Et aujourd’hui sont parfois tentées d’autres manières de gérer la forêt, mais ces tentatives sont souvent chapeautées par une entreprise. Autant vous dire que la parole des peuples autochtones sont belles et bien consultées, mais d’ici là à dire qu’elles sont décisionnaires… il y a un pas.

La gestion « naturelle » des forêts ?

L’interdiction du feu fait loi au Canada. Or ! Le feu a toujours fait et fera toujours partie de l’écosystème des forêts boréales. (« Les espèces sauvages de la forêt boréale sont bien adaptées aux incendies de fréquence, de taille et de gravité variables » Amy Cardinal Christianson et al., 2022.) Juste pour un exemple, il y vit des espèces de pins qui dépendent du feu pour se reproduire. C’est le cas du pin gris ou de l’épinette noire. Grâce à la chaleur du feu, les cônes de pins peuvent éclater pour répandre leurs graines.

Par l’appui de ce genre de connaissances biologiques et des études scientifiques, ainsi, dans certaines zones, les feux de forêts commencent à être inclus comme un phénomène normal ou acceptable tant qu’ils ne menacent pas des infrastructures ou des habitations. Sauf que derrière, les justifications ne sont souvent pas les bonnes. Les justifications faites sont souvent financières. Tout est basé sur cette vision du monde capitaliste, où tout a une valeur. On laisse les feux de forêts non pas parce qu’ils font partie des dynamiques de l’écosystème, mais parce que ça coûterait trop cher par rapport au rendement qu’on pourrait en tirer… Et c’est peut-être ça le problème : voir la forêt boréale non pas comme un écosystème dynamique mais comme une ressource de stock de bois à exploiter pour y faire un max de blé.

Le préjugé du naturel

Les politiques semblent donc claires, on préfère privilégier les ressources de bois que les communautés qui y vivent, leur identité, leur territoire, leur forêt ancestrale. C’est un peu pareil en sciences. Quand on parle de gestion de forêts on parle souvent de physique, de biologie, mais rarement d’humain et de sciences humaines et sociales. Comme si dès qu’on évoque les forêts boréales canadiennes, on pense toute de suite à une forêt sauvage. Or ce n’est pas du tout le cas ! Ça c’est un sacré préjugé inculqué depuis la colonisation.

Bien avant la colonisation et la croyance des colons d’arriver sur des terres vierges de civilisation, sur plusieurs centaines d’années, les peuples autochtones ont façonné leur environnement. Donc. À partir de maintenant, ne voyons plus les jolies forêts colorées du Canada comme un paysage primaire et naturel, l’être humain a depuis longtemps mis son nez là-dedans (Christianson et al., 2022). Voyons davantage cette forêt quelque chose comme un paysage culturel (ou comme aime l’écrire dans son mémoire Noémie Gonzalez Bautista : un système social-écologique).

« La forêt boréale a besoin du feu, et les gens ont besoin de la forêt boréale. »
(Amy Cardinal Christianson et al., 2022)

La gestion ancestrale des forêts

Et comment l’ont-ils façonné ce paysage ? Par le feu. En tout cas c’était un des moyens. Brûler une partie du paysage fait partie de la culture des peuples des Premières Nations. Problème, petit rappel : l’interdiction du feu fait loi au Canada. Leurs pratiques ancestrales sont alors illégales (depuis le XVIIème siècle). Une nouvelle pression coloniale. Alors que pourtant, encore une fois, le feu a toujours fait partie de l’écosystème des forêts boréales que ce soit de manière involontaire et naturel par la foudre ou de manière volontaire et culturelle par les brûlages.

Le feu n’est pas à exclure coûte que coûte. Le feu est un acteur parmi l’écosystème. Il sert même à l’équilibrer ou le renouveler. Voilà une approche plus raccord du feu avec les communautés des Premières Nations. Mais également de la communauté scientifique ! Depuis plus de vingt ans, il est par exemple recommandé de réaliser des brûlages tactiques dirigés en méditerranée pour débroussailler et prévenir les incendies ravageurs ou encore compartimenter les espaces boisés par des espaces plus dégagés (e.g., Rigolot, 2008).

Le feu tel un outil

L’utilisation du feu tel un outil pour dégager des espaces et prévenir contre les feux est littéralement ce qu’était réalisé par les peuples autochtones de la forêt boréale canadienne. Ils brûlaient les broussailles en entretenant les plaines. Broussailles qui une fois sèches devenaient un foyer potentiel d’un feu, mais aussi sources d’animaux nuisibles pour le campement comme des insectes ou des serpents. À l’inverse, ils favorisaient l’environnement d’autres êtres vivants en dégageant des passages dans les forêts pour faciliter la circulation des animaux, humains, élans, caribous, et élargissaient ou entretenaient les plaines grignotées par les forêts pour favoriser l’habitat du bison.

Le tout faisait que l’écosystème aurait été plus robuste contre des feux ravageurs avec une forêt boréale plus aérée. Tout l’inverse de ce qu’on observe aujourd’hui, depuis la colonisation et l’interdiction des feux. Aujourd’hui, les forêts ne font que s’épaissir laissant une mer verte continue avec des longues parcelles homogènes d’une seule essence de bois, sans plaine et ouverture l’interrompant.

« Fires of Spring » (1978) documentaire de Lewis HT
réalisé dans l’Alberta province de l’ouest du Canada :

Ce ne sont que quelques les points qu’on retrouve de commun dans plusieurs cultures des communautés des Premières Nations. Par exemple chez certaines qui pratiquent l’agriculture, les brûlis créent des espaces de culture. Mais c’est loin d’être universel. Les peuples ont leurs différences culturelles. Plusieurs manières de faire et pratiques existent.

Mépris colonial

En bref, une gestion ancestrale des forêts serait de combattre le feu par le feu. Brûler de manière contrôlée pour éviter les catastrophes d’incendies surprises incontrôlés. Et ça ne se réalisait pas n’importe quand à n’importe quel météo. Ça se faisait au printemps, alors que les forêts étaient encore enneigées pour au maximum garder un feu modéré et contrôlé.

Ne pas prendre en compte leurs connaissances, savoirs et savoir-faire, c’est-à-dire leurs épistémologies pour reprendre le mot utiliser par l’anthropologue, c’est presque du mépris vis-à-vis d’eux : on est toujours dans une vision coloniale où les colons oppriment et n’incluent pas l’avis et les connaissances des autochtones.

Rendre légal ces brûlages culturels serviront donc, non seulement à sauvegarder l’écosystème et sa biodiversité mais aussi à sauvegarder une culture et son patrimoine local. Ne pas légaliser les brûlages culturels « rate une occasion de mettre en action des ambitions de réconciliation avec les peuples autochtones et de contrer les injustices de la colonisation » (Gonzalez Bautista, N., 2023).

Laura Niquay – Ki otenamino
Chanson évoquant les incendies qu’elle et sa communauté Wemotaci ont vécu :

L’exemple des baies

Pour vous faire sentir à quel point un brûlage culturel n’est pas simplement un outil mais aussi une recherche d’équilibre de son environnement, je vous propose un très rapide grossier exemple de la production de baies. Pour faire place à des myrtilliers, bleuets et autres arbustes à baies, on brûle pour dégager l’endroit. Les jeunes pousses de végétation attirent les herbivores. Et une fois l’arbuste produisant des baies, il attire les ours. Les baies sont utilisées par l’humain pour s’alimenter comme pour se guérir. Si l’arbuste devient trop gros, il fait du gros bois et de trop petites baies. Du coup, on brûle pour relaisser pousser de nouveaux buissons. Par cette pratique plutôt commune aux peuples des Premières Nations, il y a donc quelque chose qui les éloigne du cliché chasseur-cueilleur. Là, ils cultivent presque voire sélectionnent les arbustes qui poussent tout en régulant un écosystème (Amy Cardinal Christianson et al., 2022).

Le feu tel un esprit

Mais le feu est plus que ça, encore. Plus qu’un outil pour éviter des catastrophes, le feu est un acteur de l’écosystème, comme l’humain en est un autre, acteur. « Plus qu’un outil, les peuples autochtones de la forêt boréale considèrent le feu comme un agent capable de mouvement, de destruction et de création, agissant sur le paysage pour créer de l’ordre, au sein d’un environnement vivant et connecté. » (Amy Cardinal Christiansonet al., 2022) On dit même que le feu dort la nuit. Sa plus grande activité se déroule en effet la journée de 10h à 22h avec un pic à 17h.

Personnifier les éléments comme des acteurs actifs. Un peu d’animisme là-dedans. Peut-être. On pourrait même aller jusqu’à personnifier les catastrophes elle-même, carrément ! Peut-être un point de vue qu’on devrait davantage prendre en compte avec des catastrophes qui deviennent de plus en plus des acteurs dans nos vies au quotidien. Vivre avec son environnement et ses acteurs et non les dominer et les soumettre. Noémie Gonzalez Bautista parle d’acteur non-humain au même titre que le vent ou les animaux. Et elle avoue elle-même que : « leur prise en compte est un défi qui perturbe ma perception occidentale de séparation entre « naturel » et « social » ».

Et c’est vers cette approche que l’anthropologue chemine ses recherches en élargissant son champs d’étude à tous les peuples associés à toutes les catastrophes. Et, comme évoqué plus tôt, on ne parle pas de n’importe quel peuple, pas de n’importe quelle population. À chaque fois, les plus exposés sont les plus défavorisés, subissant déjà les inégalités. Je la cite, et je termine là-dessus : « cette disproportion illustre un élément démontré depuis longtemps en anthropologie des catastrophes : un phénomène géophysique extrême ne résulte pas en un désastre seulement pour des raisons d’exposition d’un groupe humain, mais surtout en fonction des inégalités sociales et des enjeux de pouvoir présent.e.s dans la société touchée. » (2023)

RiotBass – Tout Cramer :

Références

· Colloque CIÉRA-UQO – 1er Juin 2020 sur YouTube : https://youtu.be/Tats_6ceFKE
· Amicale autochtone épisode 1 (Février 2020) sur YouTube : https://youtu.be/Gu7J8K0ZDKk
· Eric Rigolot (2008) Impact du changement climatique sur les feux de forêt
· Audrey Tremblay (Mai 2016) La Haute-Mauricie se souvient des feux de forêt de 2010 pour Le Nouvelliste
· Noémie Gonzalez (2010) Mémoire : Étude d’un feu de forêt et de ses conséquences sociales et écologiques au sein de Nitaskinan en Mauricie
· Noémie Gonzalez Bautista (2023) Pertinence des épistémologies autochtones face à l’intensification de la saison des feux de forêt en zone boréale : https://doi.org/10.7202/1107140ar
· Amy Cardinal Christiansonet al. (2022) Centering Indigenous Voices: The Role of Fire in the Boreal Forest of North America : https://doi.org/10.1007/s40725-022-00168-9
· Noémie Gonzalez Bautista (2016) Les feux de forêt : des phénomènes sociaux ? dans L’intErDiSciplinaire n°11

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