Lecourtois

Lecourtois est un patronyme pas mal retrouvé dans le coin et sur le territoire, dont plusieurs famille faisant partie des riches bourgeois des tanneurs. Et principalement du XIXème siècle. Plus généralement, au niveau national, c’est un patronyme du nord-ouest de la France et quasiment exclusivement normand.

Les tanneurs

Jean-Baptiste Lecourtois (1772-1853)

Constant-Benjamin Lecourtois

  • 1844 : Marie-Madeleine-Clarisse Lefebvre et Constant-Benjamin Lecourtois tanneur habitent sur Saint-Saëns.

Arthur Lecourtois (1838-1892)

Jean-Arthur Lecourtois est né à Saint-Saëns le 18 mars 1838. Il est le fils héritier d’une famille bourgeoise multi-propriétaire : Jean-François Lecourtois et Marie-Anne-Honorine Beaurain (puis Élisa Conédieu, marchande limonadière ? veuve en 1869). Quelques propriétés à citer : une terre au Lihut jusqu’en 1866, un terre à Saint-Martin-Osmonville 1841, au Grandes-Ventes 1883, 1884, à Neufchâtel-en-Bray 1884, à Bosc-Geoffroy, etc.

Arthur Lecourtois s’est marié le 7 novembre 1865 aux Grandes-Ventes avec Marie Lucie Lemonnier (1847-1898). Ils ont eu deux enfants mort-nés. Il a également été adjoint au maire de Louis-François Dillard au moins de 1877 à 1884. On notera son nombre de vote inférieur à celui de monsieur Dillard en 1878. Et avant cela, il a fait partie de comité départementale de l’exposition de 1878 (écrit ici en 1876). Il finira sa vie ailleurs, décédé en 1892 à Asnières-sur-Seine, puisqu’il aura fui Saint-Saëns avec la chute de la rentabilité des tanneries. Il était en effet marchand tanneur au lieu-dit de l’Abbaye, avant de déclarer faillite.

Pour se rendre compte de l’importance des terres dont il a hérité, on retrouve le nom d’Arthur Lecourtois mentionné dans l’historique terres vendues à l’État (ou le département) pour établir la voie ferrée. En 1841, les parcelles de cadastre mentionnés sont en section D les n°230 (juxtaposée au nord de l’actuelle pisciculture, jadis entourée de la Varenne et d’une déviation menant sous l’abbaye) et n°234 (de l’autre côté du chemin menait au logis de l’abbaye). Puis en 1901 la n°263 section D (les fontaines, lieu des sources et de l’actuel pompage de l’eau potable, pourtant pas lieu de passage de la voie ferrée). Ou encore en 1899 les parcelles section E n°216 (grosse parcelle au sud de l’abbaye) et n°1, 2 (toujours au sud vers le Pont-du-Thil, longeant la Varenne rive gauche).

Les agriculteurs

Pascal-Auguste Lecourtois

Olivier Lecourtois

  • 1861 : Lecourtois saint-saënnais parmi les jeunes soldats. Certainement Olivier Lecourtois ?
  • ~ 18901912 : Georges-Olivier Lecourtois et Enriette-Clarisse Marie Guébert agriculteur au fief Toubert
  • 1902 : cheval de trait Bijou
  • 1903 : décoré de la médaille militaire
  • 1908 : prime en lien avec un concours sur la culture du lin, si je comprends bien
  • 1910 : mention que sa chienne a été blessée par balle

Autres mentions du patronyme

  • 1843 : énonciation d’une veuve Lecourtois cafetière rue du Catelier
  • 1866 : Charles-Constant Lecourtois et marchand de drap sur Rouen
  • 1878 : pension de 375 francs sieur Lecourtois par la perte de l’usage d’un membre après un service militaire de 2 ans. QUI ?
  • Ouvrier épicier Lecourtois saint-saënnais
    • En juillet 1887, on retrouve une lettre d’un certain ouvrier épicier Lecourtois de 23 ans adressant son droit de réponse à la directrice du journal pour reprendre les dires d’un accident écrit le semaine passée dans le journal du chat abattu des cafetiers monsieur et madame Caron. Il exprime avoir été mordu par le chaton de 6 mois. Il a même été transporté à Paris, lui et le chat, pour être osculté chez monsieur Pasteur sur ordre du maire.

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