Plus jeune, je m’imaginais devenir chercheur pour faire avancer les connaissances de l’humanité. Or, après un parcours universitaire et des expériences en recherche, je ne m’y suis pas lancé. Trop de choses sont déjà ignorées par le grand public. Je travaille dès lors sur internet, à ma petite échelle, pour contrer l’élitisme, pensant que quiconque peut comprendre, être scientifique, journaliste, engagé dans la politique ou simplement raconter une histoire ; et faire ainsi avancer, d’une autre façon et de manière générale, les connaissances de l’humanité.
Au service de la diffusion des connaissances
Je partage des connaissances scientifiques, les plus actuelles possibles, de manière vulgarisée. Que ce soit ici sur ce site, à travers de petits billets de blogs, mes petits investissements sur Wikipédia ou mes vidéos YouTube à travers Sciences de ses morts ; ainsi que diverses participations bénévoles dont Pint Of Science ou Podcast Science pour lequel je monte des vidéos et m’essaie en tant que chroniqueur en herbe.
Certains pourraient appeler ce métier « Vulgarisateur Scientifique ». J’ai tout de même du mal avec le mot « Vulgarisateur », qui me fait rapidement penser à du vulgaire et de l’information déformée. Je préfère le terme « Médiateur ». Quelqu’un qui cherche à rendre plus accessible des éléments qui sont perçus (parfois à tord) trop complexes par le grand public. Je vous partage ci-dessous l’une de mes premières vidéos, cherchant d’ailleurs à mélanger science et fiction. Vous pourrez ainsi par vous-mêmes vous faire une idée de mon évolution, en comparant mes productions actuelles à cette ancienne bourrée d’erreurs de communication :
On ne saura jamais tout. Ou on saura toujours rien.
Pour certains, la plus grande peur de leur vie est l’épreuve de rupture avec son ou sa bien aimée. Pour d’autres c’est le fait d’être jugé par le regard d’un autre. Ou d’autres c’est tout simplement se savoir mortel et avoir peur de mourir. Eh bien pour moi, ce qui me hante l’esprit tous les jours et me donne une impression de grand vide intérieur, c’est le fait de ne rien savoir. Que ce soit de moi-même, de ce qui m’entoure, de l’univers ou même de la chose la plus précise possible.
« Je sais que je ne sais rien », aurait dit un certain Socrate. Bon bah… depuis que je le sais – que je ne sais que des minimes choses biaisées et contextualisées – j’ai toujours envie d’en savoir un peu plus. Pour me remplir de connaissances de plus en précises et proche d’une vérité. Pour remplir mon prochain de ces mêmes connaissances contre des croyances qui peuvent parfois gâcher des vies entières. « Remplir », pour éviter une existence « vide ».

